Éducation financière des jeunes : rôle de l’assurance
Dernière mise à jour : 29 août
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Éducation financière des jeunes : pourquoi l’assurance doit commencer dès le lycée ?
L’éducation financière des jeunes ne s’arrête pas à l’épargne.
Lorsqu’on parle d’éducation financière des jeunes, les mêmes sujets reviennent souvent : budget, épargne, investissement, crédit ou encore cryptomonnaies.
L’assurance occupe beaucoup moins de place dans les conversations.
Pourtant, le passage à l’âge adulte s’accompagne rapidement de nouvelles responsabilités : louer son premier logement, conduire une voiture, comprendre un contrat, déclarer un sinistre ou simplement savoir pourquoi une assurance est nécessaire.
C’est précisément le constat au cœur de l’échange entre Victor Travers et Sami Erdogan dans Assurance en coulisses.
À l’occasion du Challenge étudiant S.M.A.R.T. organisé par France Assureurs, ils ont travaillé avec Wafae Alla sur une idée simple : aller directement à la rencontre des lycéens pour leur expliquer l’assurance de manière ludique, concrète et humaine.
Leur projet pose une question plus large pour toute la profession : et si rendre l’assurance accessible commençait avant même le premier contrat ?
Résumé de l’épisode
Victor Travers et Sami Erdogan sont étudiants à l’IFPASS et évoluent déjà dans l’univers de l’assurance. Victor suit notamment une formation orientée marketing et relation client, tandis que Sami réalise son alternance dans un cabinet de courtage spécialisé dans le transport public de voyageurs.
Avec Wafae Alla, ils ont participé au Challenge étudiant S.M.A.R.T. 2025 de France Assureurs.
Leur sujet : l’éducation financière des jeunes et la compréhension des assurances obligatoires. Leur réponse consiste à imaginer des ateliers pédagogiques dans les lycées, autour d’un jeu permettant d’expérimenter des situations de la vie quotidienne.
Derrière cette idée se trouve une conviction forte : la digitalisation ne remplace pas nécessairement l’accompagnement humain lorsqu’il s’agit d’expliquer le risque et la protection.
Pourquoi l’éducation financière est-elle devenue un sujet majeur ?
Savoir gérer son argent n’est pas inné. Cela suppose de maîtriser progressivement des notions de budget, de crédit, d’épargne, de risque, d’assurance ou encore de taux d’intérêt.
En France, la Banque de France pilote la stratégie nationale d’éducation économique, budgétaire et financière, dite EDUCFI.
Son ambition n’est pas de transformer chaque citoyen en expert de la finance, mais de lui permettre de prendre des décisions plus éclairées au quotidien. L’assurance fait explicitement partie des connaissances couvertes par cette stratégie, au même titre que les moyens de paiement, le crédit ou l’épargne.
L’enquête nationale menée début 2026 auprès de plus de 2 000 Français attribue au public un score global de 12,82 sur 20 en culture financière, contre 12,45 en 2023. La progression existe donc, mais elle montre aussi qu’une marge d’amélioration demeure.
La Banque de France relève également que les jeunes progressent plus rapidement que la moyenne depuis le développement des actions EDUCFI à l’école, tout en restant à un niveau inférieur à celui des adultes en valeur absolue.
L’enjeu n’est donc plus seulement de constater le besoin. Il consiste à déterminer : comment transmettre ces connaissances efficacement ?
Pourquoi l’assurance doit-elle faire partie de l’éducation financière des jeunes ?
L’assurance peut sembler abstraite tant qu’aucun événement concret ne vient rappeler son utilité.
Un adolescent peut comprendre relativement facilement ce qu’est un compte bancaire : il voit de l’argent entrer et sortir. L’assurance fonctionne différemment. La cotisation est visible immédiatement alors que la prestation n’intervient que si un événement prévu au contrat se produit.
Cette particularité explique une partie de la difficulté pédagogique.
Dans l’épisode, Sami résume la logique en repartant du risque : sans couverture adaptée, un sinistre peut avoir des conséquences financières importantes. L’objectif consiste donc à faire comprendre non seulement ce qu’est un contrat, mais surtout à quoi sert la protection qu’il organise.
Les premiers contrats arrivent très tôt.
Le passage du lycée aux études supérieures constitue un moment particulièrement intéressant pour apprendre ces notions.
Un jeune quitte parfois le domicile familial, loue son premier appartement, achète ou utilise un véhicule, commence à percevoir des revenus et prend progressivement ses propres décisions financières.
En France, un locataire titulaire d’un bail d’habitation doit notamment être assuré au minimum contre les risques locatifs.
De la même manière, les véhicules soumis à l’obligation d’assurance doivent disposer au minimum de la garantie de responsabilité civile obligatoire.
L’assurance cesse alors d’être une notion théorique pour devenir un élément concret de la vie quotidienne.
Moment de vie | Notions à comprendre | Question concrète |
Premier logement | assurance habitation, risques locatifs, responsabilité civile | Pourquoi dois-je assurer mon appartement ? |
Première voiture | responsabilité civile, tiers, garanties complémentaires | Que couvre réellement mon assurance auto ? |
Premiers revenus | budget, épargne, protection | Combien puis-je conserver en cas d’imprévu ? |
Premier contrat | garantie, exclusion, franchise, cotisation | Qu’est-ce que je suis réellement en train de signer ? |
Premier sinistre | déclaration, garantie, indemnisation | Qui contacter et que va prendre en charge mon assureur ? |
Cette approche par les situations de vie constitue l’un des points les plus intéressants du projet présenté dans l’épisode.
(Source : Servie-Public)
Le Challenge S.M.A.R.T. : imaginer l’assurance de demain en 36 heures
Le projet de Victor Travers, Sami Erdogan et Wafae Alla est né dans un cadre particulier : le Challenge étudiant S.M.A.R.T. 2025, organisé les 2 et 3 décembre 2025 par France Assureurs.
D’après la synthèse officielle, 18 étudiants répartis en six équipes ont travaillé pendant 36 heures sur deux sujets : l’éducation financière des jeunes autour des assurances obligatoires et l’inclusion-diversité au sein des entreprises d’assurance. Les participants étaient accompagnés par des professionnels en gestion de projet, communication et prise de parole avant de défendre leur solution devant un jury.
Cette mécanique de hackathon impose une contrainte particulièrement stimulante : passer très vite du diagnostic à une solution concrète.
Dans l’épisode, Victor explique qu’il faut partir « d’une feuille blanche » pour construire en quelques heures un projet cohérent, puis être capable de le défendre. Sami insiste de son côté sur la difficulté de concilier les différentes idées du groupe tout en proposant une solution réellement applicable.
Le Challenge devient ainsi autant un laboratoire d’innovation qu’un exercice de collaboration.
Leur idée : apprendre l’assurance grâce à un jeu au lycée
Partir des vrais problèmes plutôt que du contrat
L’équipe s’est d’abord interrogée sur la cible.
Pourquoi les lycéens ?
Parce qu’ils se trouvent juste avant une période de transition durant laquelle leurs responsabilités augmentent rapidement.
Victor cite le premier appartement, la première voiture ou encore les premières démarches administratives. L’objectif n’est pas de transformer les élèves en spécialistes de l’assurance, mais de leur transmettre quelques réflexes.
Le principe imaginé est celui d’un atelier pédagogique organisé directement dans les lycées, animé par un professionnel de l’assurance et accompagné d’un jeu de société court et interactif.
Les élèves seraient placés face à des situations concrètes et à des choix :
Que se passe-t-il si je ne suis pas assuré ?
Quelle différence entre une formule au tiers et des garanties plus étendues ?
Pourquoi dois-je assurer mon logement ?
Que signifie réellement une garantie ?
Quelles conséquences financières peut avoir un risque ?
Apprendre en expérimentant
C’est là que l’idée devient intéressante sur le plan pédagogique.
Expliquer une définition ne garantit pas sa compréhension.
Faire vivre une décision permet en revanche d’en observer les conséquences.
Un jeu peut par exemple présenter un budget fictif, un logement, un véhicule et plusieurs événements imprévus. L’élève doit prendre des décisions, puis découvrir leur impact.
L’assurance devient alors moins abstraite.
« Notre objectif était assez clair : rendre l’assurance accessible, compréhensible. » Victor Travers
Le projet rejoint d’ailleurs une tendance institutionnelle plus large. Lors de la Semaine de l’éducation financière 2026, France Assureurs a proposé un atelier intitulé « Vos premiers pas en assurance : les clés pour bien démarrer », consacré notamment au premier logement, au premier véhicule et à l’assurance vie.
Faut-il vraiment privilégier l’humain face à une génération ultra-digitale ?
C’est probablement le point le plus intéressant de l’épisode.
Lorsqu’on pense à la génération Z, le réflexe consiste souvent à imaginer une expérience entièrement numérique : smartphone, application, chatbot, vidéos courtes et souscription en quelques clics.
Victor et Sami défendent une lecture plus nuancée.
Le numérique est indispensable pour informer et créer un premier contact. Mais lorsqu’une décision devient importante ou complexe, ils considèrent que la possibilité de parler à une personne reste essentielle.
Victor résume leur conviction :
« Le contact humain, c’est le meilleur levier d’apprentissage. »
Il ne s’agit donc pas d’opposer le digital à l’humain.
Il s’agit d’attribuer à chacun le bon rôle.
Le digital attire, l’humain explique.
Une vidéo d’une minute peut expliquer ce qu’est une franchise.
Un carrousel peut présenter les cinq garanties principales d’un contrat habitation.
Une application peut permettre de comparer différentes options.
Mais au moment d’expliquer les conséquences d’une exclusion, d’un plafond ou d’un choix de garantie, la pédagogie individuelle peut apporter une autre profondeur.
C’est particulièrement vrai lorsqu’un assuré découvre totalement le vocabulaire de l’assurance.
L’enjeu pour le secteur pourrait donc être moins le « tout digital » que la construction d’un véritable parcours hybride :
contenu accessible ;
découverte ;
simulation ;
interaction humaine ;
décision éclairée.
Pour les assureurs, courtiers et mutuelles, cette approche dépasse la seule génération Z.
Elle touche directement à la qualité du conseil.
Le vrai problème de l’assurance est aussi son langage
Prime, franchise, exclusion, plafond, garantie, valeur à neuf, responsabilité civile, sinistre…
Pour un professionnel, ces termes sont courants.
Pour quelqu’un qui découvre l’assurance, ils peuvent donner l’impression d’entrer dans un univers technique.
Sami tire justement de son expérience une leçon simple : l’assurance peut couvrir une multitude de situations, mais la manière de l’expliquer change totalement sa perception.
Cette idée mérite d’être élargie.
La simplification ne consiste pas à rendre les contrats juridiquement simplistes. Elle consiste à créer plusieurs niveaux de lecture.
Un client doit pouvoir comprendre en quelques secondes :
ce qui est protégé, contre quoi, dans quelles limites et ce qu’il doit faire si le risque survient.
Ce n’est qu’ensuite qu’il doit pouvoir accéder aux détails.
Pour l’assurance, la pédagogie devient donc un sujet de relation client autant qu’un sujet réglementaire.
Faire de la pédagogie sans transformer l’école en canal commercial
L’épisode soulève aussi indirectement une question essentielle.
Si un professionnel de l’assurance intervient dans un lycée, comment éviter que l’atelier ne se transforme en présentation commerciale de ses produits ?
La réponse est importante.
La Banque de France rappelle que les actions se réclamant de la stratégie EDUCFI doivent notamment respecter des principes de neutralité, fiabilité, accessibilité et gratuité. Elles doivent également être clairement séparées de toute démarche commerciale ou marketing.
C’est probablement une condition indispensable pour qu’un projet de ce type gagne en crédibilité.
L’intervenant ne serait pas là pour dire :
« Voici le contrat que vous devriez acheter. »
Mais plutôt :
« Voici comment fonctionne une assurance et les questions que vous devez vous poser avant de choisir. »
La différence est fondamentale.
À retenir : Une bonne action d’éducation financière ne vend pas une solution : elle donne les moyens de comprendre et de choisir.
C’est aussi ce qui pourrait permettre au secteur de renforcer sa confiance auprès des nouvelles générations.
De la vente de contrats à la prévention : le rôle de l’assureur évolue
L’épisode dépasse progressivement le seul sujet de l’éducation financière.
Victor défend une vision plus large de la transformation de l’assurance :
« L’assurance de demain va placer l’accompagnement des populations au cœur de sa raison d’être. »
Le propos est intéressant car il renvoie à une évolution déjà visible dans de nombreux domaines.
Face au changement climatique, au cyberrisque, aux risques de santé ou aux vulnérabilités sociales, indemniser une fois le dommage survenu ne suffit plus toujours.
La prévention prend une place croissante.
L’éducation financière peut être analysée avec la même grille.
Expliquer à quelqu’un comment choisir une couverture avant le risque est déjà une forme de prévention.
L’assurance intervient alors en trois temps :
comprendre le risque
réduire son exposition
transférer financièrement ce qui reste du risque.
Cette logique permet également d’expliquer plus simplement la fonction économique de l’assurance.
Comment les assureurs peuvent-ils mieux parler aux jeunes ?
L’épisode permet de dégager plusieurs pistes concrètes.
La première consiste à partir des moments de vie plutôt que des produits. Parler du premier appartement est généralement plus parlant que de commencer par « multirisque habitation ».
La deuxième consiste à simplifier le vocabulaire sans appauvrir l’information. Une garantie peut être expliquée par une situation réelle avant d’être définie juridiquement.
La troisième est d’utiliser le digital comme porte d’entrée, sans en faire l’unique canal.
La quatrième consiste à développer la pédagogie en amont de la souscription. Un jeune qui comprend pourquoi une garantie existe sera probablement mieux armé pour comparer les contrats.
Enfin, la cinquième est de maintenir une séparation claire entre éducation et commercialisation.
Cette dernière condition est particulièrement importante si la profession souhaite intervenir dans les établissements scolaires.
Le Challenge S.M.A.R.T. révèle aussi une autre réalité : les jeunes peuvent challenger le secteur.
L’intérêt de l’épisode ne réside pas uniquement dans la solution proposée.
Il se trouve également dans le regard porté par Victor et Sami sur leur propre secteur.
Tous deux sont encore étudiants, mais parlent déjà de relation client, d’omnicanalité, de prévention, d’innovation pédagogique ou d’attractivité des métiers.
Le Challenge leur a aussi permis de travailler avec des étudiants issus d’autres formations et de rencontrer des professionnels du secteur. La synthèse officielle de France Assureurs confirme que les équipes ont bénéficié d’un accompagnement par des experts et ont défendu leurs projets devant des dirigeants et représentants de la profession.
Pour un étudiant, cet apprentissage dépasse largement le contenu académique.
Il faut travailler sous pression, répartir les rôles, confronter les idées, construire une proposition de valeur et la défendre.
Sami en tire une leçon très simple : même avec peu de temps et une équipe qui ne se connaissait pas initialement, il est possible de construire quelque chose de solide.
Victor retient surtout « une aventure humaine ».
Ce qu’il faut retenir
L’éducation financière des jeunes inclut l’assurance, pas seulement le budget ou l’investissement.
Le passage du lycée aux études constitue un moment stratégique pour expliquer logement, automobile, responsabilité et premiers contrats.
Une approche basée sur des situations concrètes est souvent plus accessible qu’une présentation purement technique.
Le numérique peut faciliter la découverte, mais le conseil humain conserve une valeur forte lorsque le sujet devient complexe.
La pédagogie doit être distincte de toute démarche commerciale, particulièrement dans un cadre scolaire.
Expliquer le risque et la protection participe pleinement à la prévention.
Pour toucher les jeunes, le secteur gagnerait à parler davantage de leurs situations de vie que de ses produits.
Les initiatives étudiantes constituent également un moyen de faire émerger de nouvelles façons de présenter l’assurance.
L’éducation financière des jeunes constitue un enjeu qui dépasse largement l’apprentissage de l’épargne ou du budget. Elle doit également permettre de comprendre le risque, la protection et le fonctionnement des premiers contrats d’assurance.
Le projet imaginé par Victor Travers, Sami Erdogan et Wafae Alla pendant le Challenge S.M.A.R.T. pose finalement une question simple : pourquoi attendre qu’un jeune souscrive son premier contrat pour lui expliquer comment fonctionne l’assurance ?
Former plus tôt, utiliser des situations concrètes, conserver une place au conseil humain et privilégier la neutralité pédagogique pourraient permettre de rendre l’assurance à la fois plus compréhensible et plus utile.
Retrouvez l’intégralité de cet échange avec Victor Travers et Sami Erdogan dans Assurance en coulisses, disponible sur Spotify, Apple Podcasts, YouTube et les principales plateformes d’écoute.
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FAQ
Qu’est-ce que l’éducation financière des jeunes ?
L’éducation financière des jeunes consiste à leur transmettre les connaissances nécessaires pour comprendre et gérer un budget, l’épargne, le crédit, les moyens de paiement, les risques et l’assurance. L’objectif n’est pas d’en faire des experts, mais de leur permettre de prendre progressivement des décisions financières plus éclairées.
Pourquoi apprendre l’assurance dès le lycée ?
Le lycée précède souvent les premières responsabilités financières : logement étudiant, voiture, revenus ou démarches administratives. Comprendre quelques notions comme la responsabilité civile, une garantie ou une franchise permet d’aborder ces situations avec davantage d’autonomie.
L’assurance fait-elle partie de l’éducation financière ?
Oui. La stratégie française EDUCFI inclut explicitement les outils d’assurance parmi les sujets de culture économique, budgétaire et financière, avec le budget, le crédit, l’épargne et les moyens de paiement.
Quelle assurance est obligatoire pour un jeune locataire ?
Un locataire titulaire d'un bail d'habitation doit, sauf cas particuliers prévus par les textes, souscrire au minimum une assurance couvrant les risques locatifs. Elle protège notamment sa responsabilité pour certains dommages causés au logement loué.
Quelle assurance automobile est obligatoire ?
La couverture minimale obligatoire est la responsabilité civile automobile pour les véhicules concernés par l'obligation d'assurance. Des garanties supplémentaires peuvent ensuite protéger le véhicule ou le conducteur selon le contrat choisi.
Les jeunes préfèrent-ils forcément une assurance 100 % digitale ?
Pas nécessairement. Le digital facilite la recherche d’informations et certaines démarches, mais les besoins de conseil humain peuvent réapparaître lorsque la décision devient complexe. L’enjeu consiste donc davantage à articuler expérience numérique et accompagnement qu'à opposer les deux.
Comment expliquer simplement l’assurance à des jeunes ?
Il est préférable de commencer par des situations concrètes : un dégât des eaux, un accident, un premier appartement ou une voiture. L’élève peut ensuite découvrir les notions de risque, garantie, franchise, cotisation ou indemnisation à partir de cette situation.
Peut-on faire de l’éducation financière dans un lycée avec un assureur ?
Oui, à condition de préserver une démarche strictement pédagogique. Les principes de la stratégie EDUCFI mettent notamment en avant la neutralité, la fiabilité, l’accessibilité et la séparation entre éducation financière et démarche commerciale.
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00:00:00-Générique d’intro
00:01:34-Présentation
00:03:52-Assurance ou Banque : une conviction ?
00:05:52-Challenge S.M.A.R.T
00:07:53-Projet S.M.A.R.T : éducation financière lycéen
00:17:33-Jury Challenge S.M.A.R.T
00:19:04-Résultat du Challenge
00:19:44-Partage du retour d’expérience
00:22:22-L’éducation financière pour les jeunes
00:28:26-Partage de musique
00:29:33-Une leçon à tirer de l’aventure S.M.A.R.T Challenge
00:31:26-Challenge : vendre l’assurance à des lycéens ou des étudiants ?
00:32:55-Message à faire passer aux jeunes sur le secteur de l’assurance
00:34:25-Mots de la fin
00:37:43-Générique de fin
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